Les enfants “kidnappés”, une facette méconnue du Japon

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Depuis le 10 juillet 2021, Vincent Fichot a décidé de faire une grève de la faim devant le stade olympique de Tokyo. Il demande le retour de ses enfants enlevés par sa femme japonaise le 10 août 2018. Impossible de ne pas revenir sur ce phénomène de société. 
 
En 2020, déjà, le Collectif des associations parentales japonaises, ORANGE ACTION, avait organisé un rassemblement pacifique pour rappeler que même si un seul parent a la garde au Japon après un divorce, l’autre parent a un droit de visite. Hélène avait pu se rendre sur place.
 

Rappel du contexte

Le collectif revendique un changement de loi qui permettrait la garde et l’autorité parentale partagées ainsi que l’exercice obligatoire des droits de visite.
 
Dans certains cas le droit de visite n’est pas exercé, dans d’autres cas il est minime (quelques heures en six mois). Cet état de fait est dénoncé depuis de nombreuses années par Sauvons Nos Enfants Japon et les parents européens.
 
Le projet de loi actuellement à l’étude de réforme du droit de la famille vise seulement à rendre le paiement des pensions alimentaires plus astreignant. Il ne prévoit aucune avancée sur l’exercice effectif du droit de visite qui aujourd’hui dépend exclusivement du bon vouloir de l’autre parent, même lorsqu’un jugement a été rendu.
Lors de la manifestation plusieurs pères et une mère ont rappelé leur situation délicate. Suite à une séparation, ils ne voient plus leur enfant. 
 
Pour aller plus loin : Une émission Envoyé Spécial dédié à ce sujet 
 
Si vous le souhaitez vous pouvez signer la pétition pour pousser le gouvernement japonais à adopter la garde commune : https://www.change.org/JointCustodyJapan

Qui contacter si vous ou une connaissance êtes concernés ?

Si vous ou une connaissance êtes concernés par ce type de situation, n’hésitez pas à faire appel à l’OLES et à consulter la Page Facebook Sauvons nos enfants Japon.

HM

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